Pierre Jovanovic, connu pour son célèbre ouvrage "Enquête sur l'existence des Anges gardiens", oui les Anges justement, dont il démontre l'existence à travers cette délicieuse enquête hors norme, leur attribue ces blagues célestes que sont les synchronicités!
Moi-même, lorsque j'ai commencé à lire son ouvrage, j'ai été surprise et charmée d'entendre, dans une journée, deux chansons différentes abordant le sujet des Anges, une autre sur Jésus, que je "range" dans le lot, puisqu'on ne peut parler des Anges sans parler de religi
on. C'était, je le précise à toutes fins utiles, à la radio: l'une dans un café, les deux autres dans ma voiture, où je reste toujours branchée sur la même station fm (une station très connue qui diffuse beaucoup de tubes des années 80 et 90).
Evidemment, j'avais déjà eu des épisodes de synchronicité auparavant, mais la différence, aujourd’hui, c’est que je les retiens!
Pour reprendre l’expression usitée, on peut dire de certaines choses, parfois, qu’elles sont « dans l’air », c’est l’impression!
Afin de ne pas perdre de vue Michael, revenons-y puisqu'il est au centre de notre présente « affaire »:
Qui était-il? Bien sûr, seule sa mère, ou l'une de ses amies très proches seraient en mesure de répondre avec précision. Mais nous, qui l'aimons, savons malgré tout, sinon quel parfum de glace il préférait, au moins quel genre d'être humain il était.
Le genre généreux, le genre aimant, et avide d'amour également. Voilà simplement ce qu'il faut retenir à son sujet, si l'on fait fi de ses talents artistiques.
C’est la raison pour laquelle beaucoup d'entre nous, fans ou pas, avons été chagrinés d'apprendre qu'il avait déserté la planète. Parce que nous savons qu'un gars gentil, trop souvent incompris, est parti sans recevoir vraiment les honneurs qu'il mérite. Comme l'a si élégamment évoqué sa comparse, et non moins connue Madonna, nombre d'entre nous ne lui avons pas donné une autre chance de refaire surface dignement. Peut-être avons nous eu le sentiment de ne pas lui avoir dit "au revoir", tout simplement. Il est parti sans savoir qu'on l'aimait, en vrai. J'ai l'impression que c'est là le sentiment de beaucoup de gens qui regrettent, à plus ou moins grande échelle, son Grand Départ.
Il n'était pas si vieux, en années terriennes, et aurait eu encore de beaux jours devant lui. "This is it" en est la preuve, finalement! Je sais quelle polémique ce documentaire a créé. C'est monnaie courante, les polémiques, lorsqu'on parle de Michael Jackson! Néanmoins, on sait à présent que ses capacités à faire "le show" étaient encore là, et qu'avant de partir, il avait toujours la fougue, l'amour de son métier.
Lorsque j’ai, moi-même, le matin du 26 juin 2009, appris que Michael n’était plus de ce monde, toute la nostalgie de mon enfance est remontée à la surface, à ce moment-là. J’ai véritablement reçu une bouffée d’enfance en plein cœur!
Yann Moix illustre bien cette sensation, lorsqu’il écrit, dans son essai «50 ans dans la peau de Michael Jackson », que cet artiste représente la capitale de notre enfance (nous, les trente-quarantenaires), et que celle-ci s’écroule avec sa mort.
Cinquante ans, dont près de quarante passées à faire de la musique et à se produire! Michael était son art, et lorsqu’il nous donnait le produit de cet art, il se donnait tout entier!
« I love you more! » (je vous aime plus encore!), s’écriait-il devant son public. La relation de Michael avec son public était une relation amoureuse, je le comprends encore mieux maintenant.
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credit photo : Elusive shadow
Blog de Léa: Magicmichael's blog