Un jour, en surfant sur internet, une habitude très tenace, je tombe sur la promotion d'un livre. C'était un livre qui parlait de Michael Jackson. J'aime Michael, j’aime lire, mais j'avais déjà acheté pas mal de livres le concernant (depuis sa disparition, on n'a que l'embarras du choix), alors j’avais commencé à faire le tri... mais celui-ci, je ne pouvais pas ne pas l’acquérir! Il s'agit du livre écrit par Léa Rossignol de Grandchamp, "Je ne veux pas la fin de nous!", autrement dit "I just can't stop loving you", le célèbre tube de Michael, traduit ainsi en Français.
D'abord, il ne s'agit ni d'une biographie réécrite, ni d'une fiction, mais d'un témoignage. Le sujet m'a étonnée, certes, mais il m'a surtout séduite et j'ai d'emblée adhér
é à cette histoire extraordinaire!
L'auteure décrit sa "transformation" d'avant à après-Michael.
Voilà une femme qui aborde la cinquantaine et qui, par un après-midi dominical, a décidé, comme de coutume, de se faire une toile. Au cinéma, on passait "This is it" et elle a choisi ce film, par curiosité. C'a été la révélation! Non, elle n’est pas devenue une fan inconditionnelle, mais elle a été proprement bouleversée au point de ressentir l'homme... et de se "connecter" involontairement avec lui!
Nombre de fans, justement, rêvent sans oser y croire, d'entrer en contact avec leurs idoles (disparues ou non), d'où la stupéfaction et l'incrédulité compréhensibles de ceux-là, en prenant connaissance de cette histoire!
Pour ma part, j'y ai cru, mais pas seulement. Je n'ai pas été surprise, je n'ai pas trouvé ça "bizarre". Je me suis dit: "Alléluïa! Je ne suis pas toute seule!"
Il y a deux choses, magnifiques et incroyables (pour autant, il faut y croire!), à prendre en compte pour aborder le sujet dont je vais parler, en m'efforçant de le rendre le plus clair possible, même si je n'ai pas le talent de Léa!
La première chose, c'est de bien voir qui était Michael (donc qui il est aujourd'hui), la deuxième c'est de prêter attention aux événements, parfois subtils, que l'on qualifie de coïncidences extraordinaires.
Ces coïncidences ont été étudiées par des chercheurs, et parmi eux, Karl Jung, que l'on oppose fréquemment à Freud en Psychologie. Les coïncidences en question, il les a nommées "synchronicités" parce qu'elles tombent toujours en parfaite synchronisation avec nos attentes du moment.
Par exemple, notre pensée dérive sur une personne à laquelle on n'avait pas pensé depuis longtemps, elle nous passe un coup de téléphone peu de temps après, ou bien on commence à s'intéresser à un sujet hors-mode et on ne cesse de tomber dessus (livres, documentaires...) "par hasard". En général, on n'y fait pas plus attention que ça, parce que ce n'est pas non plus comme si un Ange descendu du ciel venait nous donner les clés du Paradis! Pourtant, ça nous interpelle, ça nous amuse parfois.
*Par ailleurs, Jung s'intéressait à l'Au-delà, et notamment à la possibilité d'avoir, par les rêves, un accès à ce "monde d'en haut" (les rêves et l'Au-delà, sujet abordé dans l'ouvrage éponyme d'Hélène Renard).
Or, un journaliste s'est intéressé également au phénomène.
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Blog de Léa: Magicmichael's blog