• Je vous propose un "break love" en image!

    Mon bel éveil (voir Michael, l'éveil du coeur) ne m'apparaît pas uniquement spirituel. Il est accompagné de ses illustrations!

    Sorte de surprises visuelles posées sur mon chemin, en parfaite harmonie avec l'état nouveau dans lequel je suis, encore une fois. En harmonie, à vrai dire, avec Michael, tout simplement!


    Ce sont des instants précieux pour moi, et si j'en ai pris beaucoup en photo, c'est surtout dans le but de me convaincre moi-même que je vis quelque chose hors norme... Lorsque le doute semble vouloir percer dans mon esprit, ces photographies, prises entre février 2010 et aujourd'hui, me rappellent que je ne rêve pas: le message que je reçois renvoie invariablement à l'amour, qui se doit d'être une priorité pour tous. Et ce, qu'il s'agisse d'amour fraternel ou parental, de compassion ou d'amour conjugal, pourvu qu'il soit sincère!

    Ce que m'apprend ce message, c'est que réside notre vraie force, ce qui nous motive avant toute chose et, enfin, que l'amour survit à la mort, puisqu'il ne cesse de s'exprimer clairement: je le vois autour de moi et je le sens en moi... ce n'est pas une chimère! C'est le fil conducteur bien réel de la vie et il est immortel.


    Ces photos font partie de ce qui constitue mon point d'ancrage avec une réalité nouvelle pour moi.


    Cela va du bête sachet plastique qui, par une manipulation machinale, prend la forme adorable d'un coeur,  à une assiette où se dessine la même forme dans un reste de repas... Les pierres, au coeur des bois, qui semblent adresser un clin d'oeil malicieux, en se révélant sous cette même forme... Même le ciel, à travers quelque heureux cliché pris au "bon moment", dévoile, à son tour, l'une de ses délicieuses blagues aux airs de tendresse!

    *Comme un clin d'oeil involontaire à ces manifestations visuelles, Léa  a cité, dans presque tous ses articles, le mot "coeur"... la première fois que je suis allée sur son blog, j'en étais toute émue, et j'avais déjà commencé à en conclure qu'un lien subsistait entre nous deux, même si je soupçonne que ce lien existe entre nous tous, parce qu'il est universel!


    Découvrez, avec quelques uns de ces clichés tantôt insolites, tantôt poétiques, ce symbole universel d'amour qui se cache un peu partout... pourvu qu'on sache regarder!

     


    votre commentaire
  • Les rêves les plus exaltants sont chargés d’une émotion qui vous laisse le cœur battant, une fois réveillé! Ceux-là restent ancrés dans votre mémoire, jusqu’au moindre détail, avec un message qu’on sait capital. J’en citerai seulement deux pour illustrer mes propos:

    L’un d’eux me voyais agenouillée, avec mon fils, au pied d’un immense peuplier, (ou bouleau, c’est difficile à dire) dans une « nuit lumineuse ». Les feuilles de l’arbre avaient une couleur dorée, comme si elles étaient éclairées de l’intérieur, et je sentais la force qui émanait de ce végétal. Une force d’une vitalité extrême!

    Puis, une multitude de feuilles se mettaient à se détacher en tournoyant, dans un balai aérien essoufflant (je me sentais moi-même le souffle coupé). Elles filaient dans l’air, venant tout près de nos visages, et la sensation qui en découlait est comparable à celle provoquée par un grand tour de manège! Alors j’ouvrais les bras, ivre de joie, et je criais: « hoooooooouuuuuu! », souhaitant entraîner mon fils dans cette folle danse tourbillonnante! Avant de m’éveiller, le cœur gonflé d’allégresse, j’ai vu un visage en relief sur l’une des feuilles. Elles étaient vivantes!

    J’avais encore envie de crier lorsque je me suis réveillée, et la sensation d’avoir partagé un grand moment!

    Plus tard, je me suis à nouveau rendue sur le net et j’ai tapé instinctivement « danse des feuilles » en image. C’était comme un jeu de piste! L’écran m’a affiché une peinture ainsi intitulée. Elle représentait… des peupliers dorés!

    D’aucun peut supposer que j’avais déjà vu cette peinture avant, mais je ne suis spécialement intéressée, ni par les peintures, ni par les peupliers. Je suis aussi allée voir ce que symbolise le peuplier, justement. Il est funéraire… rien à voir avec la vie présente dans mon rêve, d’accord, mais je l’ai interprété comme un symbole de vie après la mort, parce que c’est bien de vie dont me parlait ce rêve, et parce qu’ensuite, les symboles présents dans mes autres songes me menaient toujours à ce même sujet. Du reste, le bouleau est, lui aussi, un vecteur entre ici et « en haut », jouant un rôle dans l’initiation à l’Au-delà.

     

    Le deuxième songe m’a conduite dans une vaste propriété, où des célébrités diverses et variées semblaient participer activement à une sorte de garden party… il y avait beaucoup de monde, et j’étais en compagnie de plusieurs membres de ma famille, évoluant parmi des stands et de grandes tables de banquet.

    A la recherche d’une chose importante (je ne pourrais la préciser exactement), je m’isolais pour faire le tour de la demeure. Je devais entrer à l’intérieur, mais par où? Il y avait plusieurs possibilités, puis une lucarne, située à ras-de-terre, à moitié dissimulée par une haie de buissons, attirait mon attention. Comme je m’approchais de la fenêtre, elle s’ouvrait, et je découvrais alors une fête « underground », battant son plein en parallèle de la fête officielle.

    Tandis que, dans le jardin, la bonne humeur et la convivialité régnaient au sein du parc verdoyant, dans cette petite salle souterraine s’épanchait une atmosphère glauque. Les participants, surexcités, se révélaient même avoir le teint verdâtre, et je sentais aussitôt que je ne trouverais pas ce que je cherchais là en bas! Par la fenêtre ouverte me parvenaient des rumeurs moqueuses, et dans ce brouhaha inhospitalier, j’entendais clairement prononcer « Michael Jackson ». Je me détournais, ruminant. Pourquoi ces gens-là parlaient-ils de Michael? Que savaient-ils et pourquoi riaient-ils? Agacée, j’ouvrais plusieurs portes sur la façade de la demeure avant de tomber sur une grande salle qui ressemblait enfin à une vraie pièce! C’était un vaste salon ou dominait le blanc immaculé, avec un grand canapé couleur chocolat. Seul un pot à crayons dépareillés, posé sur un comptoir, donnait une touche de désordre. Détail désopilant, cependant, deux poupées à caractères sexuels étaient posées sur le canapé! L’une avait l’allure du chien Pluto et l’autre était une Barbie classique… sauf qu’elle était habillée SM et lui était doté d’une sérieuse « anatomie »! Amusée, j’essayais de les emboîter tous les deux, et ça m’émoustillait même un peu! Une touche primitive dans cet espace épuré…

    Je flânais un peu plus loin, ayant toutefois conscience d’avoir violé l’intimité de quelqu’un en entrant sans y avoir été invitée, mais sans vraiment culpabiliser. Je ne faisais rien de mal parce que j’étais à la recherche de cette « chose » très importante! Alors, je remarquais une grande baie vitrée, ou plutôt une vitrine, parce qu’elle ne semblait pas avoir de porte et, du reste, je n’avais pas l’intention de l’ouvrir, vu que je voyais très bien à travers! Derrière cette vitrine était agencé un salon, très semblable à celui que je venais de voir mais extrêmement poussiéreux, au point que d’impressionnantes toiles d’araignée s’étiraient d’un meuble à l’autre! Ma curiosité commençait à s’éveiller tandis que je scrutais cette salle plongée dans la pénombre. De fait, au fond de la salle, les fenêtres donnant sur l’extérieur étaient condamnées par des planches. De plus, je savais qu’il faisait nuit, à présent, dehors. Voilà pourquoi je fus soudain saisie par l’apparition d’une lueur, pareille à celle du soleil, filtrant par les interstices des planches. Cette lueur s’intensifiait et plongea, pour finir, le vieux et terne salon dans une luminosité extraordinaire! C’est alors que je distinguai des gens, dans cette lumière. De grands personnages, comme sortis tout droit d’une dimension historique appartenant au passé. Ils paraissaient poudrés tant leur teint était blanc, et semblaient vêtus de riches costumes dans des couleurs pastels. Je me contentai de les observer parce qu’ils venaient pour ça, pour s’offrir en spectacle. Le simple spectacle de leur venue. Ils étaient là, impassibles, allant et venant lentement derrière la vitrine, m’observant également. Je me souviens même d’une femme poussant un landau à l’ancienne. Le bleu prédominait dans ce tableau. Il n’y avait aucune animosité chez ces personnages, posés et silencieux. Juste une incroyable prestance et une certaine sagesse…

    Puis, la lumière s’est atténuée pour disparaître, emportant avec elle cette « vision » inespérée.

    Je me suis réveillée avec le sentiment d’avoir reçu un cadeau si précieux, que le sourire ne me quittait pas, y compris dans mon cœur!

    .../...

    crédit photo: Elusive shadow

    Blog de Léa: Magicmichael's blog


    votre commentaire
  • Or, c’est bien grâce à ces « fight », grâce à cette « coïncidence » bienvenue, que tout s’est mis en branle, ce soir-là (ou ce matin-là) et que j’ai trouvé la force de m’en sortir!

    Après cet épisode, j’ai ressenti le besoin de coucher sur le papier des tranches de vie concernant Michael, comme un résumé de son passage sur Terre, en insistant sur son côté humain. En un soir, j’ai écrit un texte d’une dizaine de pages, en y insérant des dialogues imaginés. Je ne dirais pas que j’étais sous l’emprise du phénomène d’écriture automatique, plutôt que je me suis sentie investie d'une inspiration fulgurante!

    J’avais besoin d’aide et il me l’avait fournie, d’une manière ou d’une autre. Je me suis engouffrée dans la brèche.

    Ecrire ce texte, tout comme me plonger à nouveau dans sa musique, me permettait de le faire vivre encore, de ne pas perdre le « lien ». Pour chacun de ses fans, il vivra éternellement à travers son art, c’est un fait. Mais ce n’est pas seulement un plaisir égoïste que de se lover dans ce qu’il nous laisse en tant qu’artiste, c’est aussi voir les choses habituelles sous un éclairage différent. Pour ma part, c’était le découvrir, lui, sous un nouveau jour et tout prenait, du coup, une teinte plus claire.

    Tandis que j’entretenais ce lien immortel, je mettais en route un projet: recommencer une vie nouvelle.

    Quelques jours plus tard, je me « ré »-installais chez mes parents, avec mon fils, pleine d’appréhension et d’espoir mêlés.


    Mon fils ne connaissait pas Michael avant que ce dernier ne fasse à nouveau partie de nos vies. De la mienne, surtout, à plein temps! Comme un enfant en bas-âge agit souvent par mimétisme, il partageait volontiers des moments avec moi, devant l’écran, lorsque je visionnais des vidéos sur Michael. Il a adoré, bien sûr! C’était super de partager cette redécouverte avec lui! Son engouement était fort alors que, honnêtement, je ne l’ai pas entraîné. Je lui laissais le loisir de s’y intéresser, ou pas. Si je choisissais de regarder un concert, il restait rivé aux images, de bout en bout, sans éprouver de lassitude, et j’admets que ça me remplissait de joie! Jusqu’au jour où, comme s’il confirmait mon sentiment, ce petit bout de trois ans me dit:  « C’est mon copain, Michael! » J’ai cru fondre! « Bien sûr », lui ai-je répondu. Un peu plus tard, j’ai customisé un de ses T-shirt en y inscrivant cette petite phrase délicieuse!

    Tout ceci était un jardin secret que j’avais bien du mal à extérioriser, de peur de le fragiliser, d’abord, et parce que je me rendais bien compte que c’était dur à croire, même pour moi! Du coup, je n’en parlais pas, mais je le retranscrivais. Cependant, à la différence de Léa, je n’ai pas tenu de journal quotidien où jeter fraîchement les événements. Je laissais mes sentiments couler sur le papier, juste pour garder une trace… mais comme elle, c’était des odes au Merveilleux!


    Je vivais vraiment ça comme une relation amoureuse. C’en est une, mais pas comme une terrestre, pas une « à deux », parce que Michael appartient à de trop nombreux cœurs!

    En dehors des signes (je vais y revenir plus explicitement!), je fantasmais beaucoup, laissant mon imagination (que j'ai fertile, je le reconnais!) vagabonder, notamment à Neverland, que je n'ai, hélas, jamais visité... et me suis demandée, naturellement, si Tout n’était pas pur fantasme, justement! Avais-je tellement de mal à me faire à sa disparition que j’imaginais un lien inexistant? Parce que lorsque je parle de lien, je le conçois à double-sens, soyons clairs!


    Lorsque Léa évoque les chansons de Michael qui « habitent » sa tête aux moments opportuns, c’est aussi ce que j’ai expérimenté au début comme, plus tard après ces événements, ces chansons sur les Anges alors que j’étais en plein « dedans ».

    L’une de ces chansons m’a particulièrement marquée, parce qu’elle ne fait pas partie de mes préférées… je ne l’avais même pas dans mon mp3...

    Je voyais toujours mon ex-conjoint, pour la garde de notre fils, et il revenait sans cesse à la charge, essayant de me ramener auprès de lui. C’était très éprouvant et, comme il était encore dans ses états « difficiles », je le repoussais gentiment, mais ça ne suffisait pas. J’en passais des nuits blanches, à l’idée de le revoir et de subir encore ses assauts interminables! Alors, un matin, je me suis éveillée avec la chanson « Girlfriend », de l’album « Thriller », en tête. Je n’y ai pas fait attention tout de suite, c’était sympa, mais elle s’incrustait au point que j’ai fini par me demander « pourquoi cette chanson? », alors je suis allée consulter la traduction exacte des paroles sur internet, et j’ai compris.

    Je devais signifier à mon ex-conjoint qu'il ne devait pas espérer, pas attendre que je lui donne une seconde chance, sans tourner autour du pot, sans chercher à le préserver, et alors je serais vraiment libre! Ca peut paraître évident pour la plupart d'entre vous qui avez, peut-être, connu une séparation. Cependant c'est tout un art que de se séparer sans pour autant provoquer une "guéguerre", ce que je voulais à tout prix éviter... pour mon fils, bien sûr.


    La nuit, je ressassais beaucoup d’événements, mais je finissais par m'endormir... Et, endormie, je rêvais…

    Les plus beaux songes que je n’aurais jamais… rêvé d’avoir! Il ne s’agit pas de « visites » de Michael, décidé à me révéler les Vérités suprêmes, pas de lui tout le temps et explicitement. Je n’ai rêvé que peu de fois de lui, je veux dire en le voyant clairement. Ce ne sont pas ces rêves-là qui m’ont marquée le plus, parce qu’ils me semblent être l’expression de mon amour pour lui, et son souvenir que je veux préserver.../...

     

    Blog de Léa: Magicmichael's blog


    2 commentaires
  • Lorsque Mrs Jones écrit un article sur lui, on croirait voir les étoiles qui brillent dans ces yeux! On sent surtout qu’elle parle avec son cœur, et le terme « amour » revient souvent dans ses propos.

    Alors, cet homme, que chacun aime ou déteste sans le connaître, semble avoir un ascendant naturel sur ceux qui l’ont approché. Rien à voir avec sa célébrité, mais plutôt avec ce qu’il dégage, son charisme. Je serais tentée de dire que, parmi ses détracteurs, ceux qui ont été à sa « rencontre » n’ont pas pu ne pas ressentir cette « aura » agréable et électrisante! Oui, je pense que ceux-là n’ont pas voulu écouter leur cœur à ce moment-là, comme s’ils avaient peur de se faire ensorceler par le « pouvoir Jackson »! Du reste, on a vraiment assisté à une chasse aux sorcières lors de ce procès abracadabrantesque!

    En effet, on ne veut pas se laisser séduire par celui qu’on doit dépeindre objectivement, soit, mais ici, c’est exactement l’inverse qui s’est produit: pour pouvoir livrer un portrait négatif, il fallait mettre ses émotions positives de côté!

    J’ai le sentiment que, de son vivant déjà, Michael transmettait son « message » d’une façon ou d’une autre. Même s’il l’a diffusé à travers ses chansons et touché nombres de gens par ses talents artistiques, il a su atteindre le public aussi autrement. Aphrodite Jones fait partie de ceux qui ont entendu le message « silencieux » de Michael. Je crois que j’en fais partie aussi aujourd’hui, et sans doute Léa peut-elle l’admettre également concernant sa propre expérience.

    C’est là ce que je veux signifier lorsque je dis « ressentir » Michael, l’homme.


    Avec Léa, nous n’avions, a priori, aucun point commun. Pourtant, je me retrouvais dans le sujet de son livre (que je n’avais pas encore lu) et j’ai eu envie d’en savoir plus sur elle, avant même de me plonger dans son récit. Je lui ai donc écrit une lettre, via son éditeur, où je lui expliquais mes impressions, et les raisons de celles-ci.

    J’explique comment, par un hasard bien curieux, je me suis retrouvée à « éprouver » Michael et à prendre conscience d’un nouvel éveil en moi, qu’elle a nommé, avant que je ne réussisse moi-même à le faire, l’éveil du cœur.

    J’espérais qu’elle me renverrait le reflet de ce que je ressentais, pour que je comprenne mieux.


    J’avais besoin d’aide, lorsque l’Eveil s’est produit. Je traversais une période très sombre de ma vie, où je me sentais terriblement seule. Cette sensation s’est accentuée à l’annonce de la disparition de Michael, qui « clôturait » de façon bien terne une année 2009 déjà cauchemaresque. Or, peu de temps après cette mauvaise nouvelle, voilà que je reçois un signe!



    Imaginez votre maison, par une nuit d’été. Il est autour de trois heures du matin. Même ici, en Provence, les cigales ne sont pas encore réveillées à cette heure, et il fait nuit noire. Le silence règne, tout juste troublé par les légers ronflements d’une famille endormie. Pour ma part, je rentrais juste d’une escapade à la mer, avec mon conjoint, son fils et celui qui est à la fois sien et mien (joie d’une famille recomposée!). J’avais conduit pendant près de trois heures, parce que je m’étais trompée dans l’itinéraire, et j’étais exténuée. Mon conjoint était ivre, blessé et fou de rage.

    La fin de la soirée avait mal tourné et il s’était « empoigné » avec son ami de l’époque, qui était reparti de son côté. Il m’en voulait à mort! Son état d’ébriété mêlé à la fatigue et à une jalousie latente vis-à-vis de ce collègue, un brin charmeur (je n’ai pas dit charmant, mais peu importe!) avaient fait monter la sauce, et pendant tout le trajet ça n’avait été qu’insultes et menaces à mon égard… je vous rassure, je l’ai connu sous de meilleures auspices! Pour être plus claire, il traversait depuis environ un an, une crise due à son accoutumance pour un produit agressif et très excitant. Nous étions entrés tous deux (je devrais dire tous les quatre) dans une étape où, soit il se soignait, soit tout ce que nous avions construit se brisait. Cette nuit-là serait le déclencheur, le poids qui ferait pencher la balance du côté « obscur ». Obscur, a priori.

    Lorsque nous sommes arrivés à la maison cette nuit-là, elle était plongée dans le silence et l’obscurité, mais ça n’a pas duré. Je ne rêvais que d’aller rejoindre mon lit, lui aurait pris le canapé comme il en avait l’habitude.

    Les enfants étaient réveillés mais ensommeillés, hébétés par les événements. Ils sont restés plantés là, dans l’entrée, le grand et le petit côte à côte, ne pipant mot tandis que leur père continuait à vociférer tel un fou furieux. Dans la voiture, il avait étoilé le pare-brise en le frappant avec les pieds, de l’intérieur. Heureusement, nous n’en étions pas venus aux mains, et pour éviter que ça ne se produise, j’avais opté pour la passivité. J’encaissais sa crise, en priant silencieusement pour qu’il cesse, et essayais tant bien que mal de rassurer les enfants: « allez vous coucher, ça va aller… », était à peu près tout ce que j’étais capable de leur dire.

    Soudain s’est élevée, dans la pièce, une rumeur, d’abord assourdie par les cris de mon conjoint. J’ai prêté l’oreille, et j’ai reconnu les bruitages provenant d’un jeu des enfants. Un jeu électronique qui imite les cris des ninjas en plein combat! Il n’était pas question de faire remarquer cette « coïncidence » burlesque à mon conjoint qui, somme toute, n’avait pas relevé. Même les enfants étaient trop bouleversés pour y faire attention. Alors que la situation, désespérée, aurait pu tourner au drame, voilà que ces onomatopées sonores enveloppaient tout d’une brume « cartoonesque », comique finalement! La comédie a duré plus d’une heure, avant que la fatigue ne l’emporte, et que mon conjoint n’abdique, s'isolant dans le canapé, ruminant sa rancœur et la douleur diffuse de son nez en sang (suite à la bagarre avec le copain, je le rappelle)! Les enfants ont fini par monter se coucher, et je me suis dirigée vers les bacs à jouets d’où, par intermittence, me provenaient encore des « fight! » et autres mots doux sortis du ventre des ninjas en plastiques.

    Et là, je l’ai trouvé! En ôtant quelques babioles entassées, le masque à l’effigie de Michael, un sourire tranquille sur ses traits dessinés, posé exactement sur le jeu!

    Là, vous vous dites « Et alors?!», parce qu’il en faudrait plus que ça pour convaincre les David Vincent et autres Fox Mulder en herbe… bien qu’eux sont prédisposés à croire à l’Extraordinaire, au demeurant! Vous remarquerez que je fais référence à des héros de la science fiction télévisuelle, et ce n’est pas anodin. Comme je l'ai dit, j’aime les histoires fantastiques, mais rien d’aussi fantastique ne m’était jamais arrivé, et je n’y croirais peut-être pas plus aujourd’hui si Léa n’avait pas écrit son livre!

    .../...

    Blog de Léa: Magicmichael's blog

    Crédit photo: quelqu'un sur internet (désolée, je ne sais plus!)


    3 commentaires
  • A l’époque de mon engouement pour Michael, je ne me préoccupais guère, à vrai dire, de ses opinions sur notre monde. J’aimais le voir danser, l’entendre chanter. C’est vrai qu’en tant qu’artiste, je le trouvais génial! Je lui ai parfois trouvé une dimension trop mélo-dramatique, notamment à travers ses discours concernant l’humanitaire ou l’écologie, même lorsqu’il s’est défendu, à la télévision, en 1993, suite aux accusations du jeune Chandler. Il n’avait pas l’air d’un militant dans ses discours, et il intervenait comme un dirigeant d’Etat dans sa défense multi-diffusée. Autant je pensais qu’il en faisait parfois « trop », autant je trouvais qu’il ne « ruait pas assez dans les brancards » pour contrer des attaques calomnieuses. Il donnait plutôt l’air d’une biche effarouchée! Et pourtant, Michael possédait une grande force. Une force spirituelle, non-violente!

    Concernant sa prétendue pédophilie, qui me semble aujourd’hui complètement non-crédible, je n’y ai jamais prêté foi, mais je n’avais qu’une intuition très subjective! Je me souviens qu’il était impossible, notamment, que quelqu’un réclame de l’argent au pervers qui a abusé de son enfant! Rien que ça rendait l’histoire très louche. Cependant, je pouvais comprendre que certaines personnes y croient, parce que ce n’était pas, objectivement, une situation impossible. En tant que fan, l’insurrection paraît bien naturelle, mais vu de « l’extérieur », Michael était vraiment dépeint comme un déséquilibré! Je me plais à dire que ce n’est pas une sinécure d’être fan de Michael Jackson, pour cette raison!

    La relation entre Michael et les médias était tendue, voire hostile. Les médias sont quand-même le vecteur de l’Information pour le public, mais ils sont parfois (trop souvent) le contraire: celui de la « Mésinformation », et pas seulement en ce qui concerne Michael, bien sûr.

    Au terme du procès de 2005, opposant Michael à un autre plaignant, toujours pour abus sexuels présumés, une journaliste s’est détachée du lot.

    Aphrodite Jones, que tous les fans connaissent et apprécient (la plupart) aujourd’hui, a fait un travail exemplaire afin de nous livrer un éclairage objectif autour de ce procès. Elle faisait partie du staff d’une cohorte impressionnante de journalistes et suivait le mouvement, à charge, contre « Jackson », ne prélevant et ne rendant publiques que les informations au parfum de scandale, celles qui ternissaient l’image de l’artiste. Parce que c’était « vendeur ».

    Lorsque le verdict a été prononcé, 5 mois plus tard, elle a, cependant, été la seule à se remettre en question et à valider ce verdict d’acquittement. Elle a alors décidé de se racheter, et de reprendre son travail (son « vrai » travail!) depuis le début. Peut-être était-ce trop tard, car le mal était fait. Michael, malgré son acquittement unanime, porterait toujours les marques du coupable, à travers le lynchage médiatique sans précédent dont il a fait l’objet. Pourtant, on peut saluer l’effort de Mrs Jones.

    Son livre, « Michael Jackson’s conspiracy » (le complot contre Michael Jackson), reprend tous les témoignages, à charge ET à décharge, déroulant le fil du procès sans négliger une information, ce que n’a jamais fait aucun des journalistes présents sur l’affaire, à l’époque.

    Ce long et minutieux travail terminé, il a fallu trouver des éditeurs prêts à se lancer dans l’aventure.

    Il était encore trop tôt, en quelque sorte, pour voir les médias faire un pas vers Michael. Il était innocent et ils l’avaient tous condamné d’avance, mais ils ne reviendraient pas (pas encore) sur leur méprise, ne reconnaitraient pas leur parti-pris injustifié. Mrs Jones s’est heurtée à un refus massif et catégorique: aucun éditeur ne voulait prendre le risque de vendre du « Pro-Jackson » (aujourd’hui, ils se bousculent!) et notre « repentie » a décidé de prendre, à sa charge, l’édition et la promotion de son livre.

    Je crois pouvoir dire qu’il s’est très bien vendu, peut-être aussi parce que Mrs Jones n’est pas une novice! Elle anime, en effet, une émission à succès (un peu comme notre « Faites entrer l’accusé ») sur une grande chaîne américaine et, si elle a pu se mettre à dos beaucoup de ses collègues avec son livre, elle a rattaché à sa cause de nombreux fans.

    Si cet ouvrage n’aborde que le sujet du procès, Mrs Jones se « lâche » plus sur son blog où, là mieux qu’ailleurs, les fans peuvent lui exprimer leur gratitude et leur soutien.

    Il semblerait que la Dame ait été touchée par cet artiste qu’elle a tenu à défendre envers et contre tous.../...

     

    Blog de Léa: Magicmichael's blog


    votre commentaire